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Parrainé par l'employeur ; les employeurs libanais doivent obtenir un permis de travail auprès du Ministère du Travail pour le ressortissant étranger. Lié à l'employeur parrain ; compte tenu de la crise économique en cours, l'application est incohérente.
Pour les ressortissants étrangers achetant un bien immobilier au Liban d'une valeur d'au moins 300 000 USD. Accorde un permis de résidence renouvelable de 3 ans ; compte tenu de la crise monétaire au Liban, les prix en USD sont fortement recommandés pour toute transaction.
Réservée aux personnes d'ascendance libanaise par la lignée paternelle (enfants ou petits-enfants d'un père libanais). Une preuve d'inscription ancestrale libanaise est requise ; la filiation par la lignée maternelle n'est généralement pas reconnue par la loi actuelle.
Le système de résidence du Liban a été gravement perturbé par la crise économique et politique en cours depuis 2019. La résidence à long terme est techniquement accessible via des permis de travail, des investissements ou la résidence par ascendance (pour ceux d'origine libanaise). La plupart des ressortissants occidentaux peuvent entrer au Liban sans visa pour une durée maximale de 3 mois, mais l'environnement global pour la relocation d'expatriés est extrêmement difficile compte tenu de l'effondrement économique, de la crise monétaire et des problèmes de sécurité.
Les permis de travail au Liban sont délivrés par le ministère du Travail et liés à un employeur spécifique (système de parrainage/kafala pour certaines catégories). La crise économique a considérablement réduit les opportunités d'emploi formelles et de nombreuses entreprises ont fermé ou réduit leurs effectifs. Les délais de traitement sont imprévisibles dans le contexte actuel.
Les membres de la famille à charge des résidents ou citoyens libanais peuvent demander la résidence au Liban. Les membres de la diaspora libanaise et leurs descendants ont souvent accès à la citoyenneté par descendance, qui offre une voie plus stable que les voies de visa de personnes à charge compte tenu de la crise actuelle.
Le Liban utilise un système fiscal territorial, n'imposant que les revenus perçus au Liban. Les taux d'imposition sur le revenu des personnes physiques vont de 2 % à 25 %. Le Liban n'impose pas les revenus de source étrangère, ce qui en faisait historiquement une destination attrayante pour les expatriés. La crise économique a gravement perturbé l'administration fiscale, et la charge fiscale réelle dépend davantage du taux de change en effondrement que des taux officiels.
Le Liban disposait historiquement d'excellents hôpitaux privés (American University of Beirut Medical Center, Hôtel-Dieu de France), mais la crise économique a provoqué une grave détérioration des soins en raison des pénuries de médicaments et de l'exode des professionnels de santé. Une assurance santé internationale et la possibilité de se faire soigner à l'étranger sont indispensables.
Les banques libanaises ont imposé des contrôles des capitaux depuis 2019 et la plupart des déposants ne peuvent pas accéder à leurs fonds. Le système bancaire est pratiquement non fonctionnel pour les opérations internationales normales. Les expatriés doivent éviter de déposer leurs économies dans des banques libanaises et doivent s'appuyer sur des comptes étrangers et des transactions en espèces.
Le Liban disposait de programmes de résidence pour investisseurs nécessitant des investissements immobiliers ou des dépôts bancaires relativement modestes (à partir de 100 000 USD), mais la crise bancaire depuis 2019 — au cours de laquelle la plupart des dépôts sont devenus inaccessibles — a rendu ces programmes pratiquement non fonctionnels. Tout engagement financier au Liban comporte un risque extrême dans le contexte actuel.