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Carte de résidence parrainée par l'employeur obligatoire pour tous les travailleurs étrangers ; l'employeur dépose la demande au nom de l'employé. Lié à l'employeur dans le cadre du système de kafala, bien que les réformes permettent des changements d'emploi avec un préavis approprié.
Frais uniques de 800 000 SAR (environ 213 000 USD). Confère le droit illimité de vivre, travailler et posséder des biens sans parrainage d'employeur.
Frais annuels de 100 000 SAR (environ 26 700 USD) par an. Mêmes droits que la version permanente — vivre et travailler sans parrainage d'employeur — mais nécessite un renouvellement annuel.
Couvre le conjoint et les enfants des titulaires d'Iqama ou de Résidence Premium. Les personnes à charge nécessitent une autorisation de travail séparée pour exercer un emploi.
L'Arabie saoudite a considérablement élargi les voies pour les expatriés depuis 2019, notamment avec la Carte de résidence premium (Carte verte saoudienne), qui accorde une résidence indéfinie ou renouvelable d'un an aux investisseurs et expatriés à hauts revenus. La voie standard reste l'Iqama (permis de résidence et de travail) parrainé par l'employeur. Le royaume recrute activement des professionnels étrangers dans le cadre de ses réformes Vision 2030.
Tous les travailleurs étrangers ont besoin d'une Iqama (permis de résidence et de travail) parrainée par leur employeur saoudien dans le cadre du système kafala. Les changements d'emploi nécessitaient auparavant la permission de l'employeur, mais les réformes de 2021 permettent aux travailleurs de changer d'emploi plus librement après 12 mois. Les quotas de saoudisation (Nitaqat) exigent que les entreprises embauchent des pourcentages minimaux de ressortissants saoudiens par secteur.
Les titulaires d'Iqama peuvent parrainer leur conjoint et leurs enfants de moins de 18 ans comme personnes à charge. Le parrain doit gagner au-dessus d'un seuil salarial et fournir une preuve de logement. Les membres de la famille à charge ne sont généralement pas autorisés à travailler sans leur propre visa et employeur.
L'Arabie saoudite ne prélève aucun impôt sur le revenu des salaires — un attrait majeur pour les travailleurs expatriés. Cependant, une zakat annuelle de 2,5 % s'applique aux ressortissants saoudiens et du CCG sur leur patrimoine. La TVA a été portée à 15 % en 2020. L'impôt sur les sociétés est de 20 % pour les entités non saoudiennes/CCG. Il n'y a pas d'impôt sur les plus-values immobilières pour les particuliers.
Les employeurs sont légalement tenus de fournir une assurance maladie à leurs travailleurs étrangers. La qualité des soins de santé publics et privés est élevée dans les grandes villes (Riyad, Djeddah, Khobar). La plupart des expatriés utilisent l'assurance fournie par l'employeur complétée par une couverture internationale pour les soins en dehors du royaume.
Des banques comme Al Rajhi, Saudi National Bank (SNB), HSBC Saudi Arabia et Citibank servent les expatriés. L'ouverture d'un compte nécessite une Iqama ou une documentation de résidence valide, un passeport et une lettre de l'employeur. Les applications bancaires sont avancées ; la plupart des transactions se font sans contact via mada et STC Pay.
La Carte de résidence premium (PRC) offre soit une résidence permanente unique pour 800 000 SAR (environ 213 000 USD), soit une résidence renouvelable annuellement pour 100 000 SAR/an (environ 27 000 USD). Les titulaires de PRC peuvent posséder des biens immobiliers, parrainer leur famille et travailler sans parrain employeur. C'est un changement significatif par rapport au système kafala traditionnel.
| Programme | Investissement min. | Résidence | Citoyenneté |
|---|---|---|---|
| Premium Residency Card (Permanent) | $213k+ | ✓ Oui | Non |